
« Seigneur Jésus, Bon Pasteur et compagnon de route, aujourd’hui nous te confions tous les prêtres, en particulier ceux qui traversent des moments de crise,
quand la solitude devient lourde,
quand les doutes obscurcissent leur cœur
et que la fatigue semble plus forte que l’espérance.
Toi qui connais leurs luttes et leurs blessures, renouvelle en eux la certitude de ton amour inconditionnel.
Fais-leur sentir qu’ils ne sont ni des fonctionnaires ni des héros solitaires, mais des fils bien-aimés, des disciples humbles et précieux, et des pasteurs soutenus par la prière de ton peuple.
Père bon,
apprends-nous, en tant que communauté, à prendre soin de nos prêtres :
à les écouter sans juger, à remercier sans exiger la perfection,
à partager avec eux la mission baptismale d’annoncer le Royaume par des gestes et des paroles,et
à les accompagner avec proximité et prière sincère.
Que nous sachions soutenir ceux qui nous soutiennent si souvent.
Esprit Saint, ravive en nos prêtres la joie de l’Évangile.
Accorde-leur des amitiés saines,
un soutien fraternel,
le sens de l’humour quand les choses ne se passent pas comme prévu,
et la grâce de redécouvrir toujours la beauté de leur vocation.
Qu’ils ne perdent jamais confiance en Toi, ni la joie de servir ton Église avec un cœur humble et généreux.
Amen. »

« Rien qu’aujourd’hui, j’essaierai de vivre ma journée sans chercher à résoudre le problème de toute ma vie.
Rien qu’aujourd’hui, je prendrai le plus grand soin de me comporter et d’agir de manière courtoise ; je ne critiquerai personne, je ne prétendrai corriger ou régenter qui que ce soit, excepté moi-même.
Rien qu’aujourd’hui, je serai heureux sur la certitude d’avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l’autre monde mais également dans celui-ci.
Rien qu’aujourd’hui, je consacrerai dix minutes à une bonne lecture en me rappelant que, comme la nourriture est nécessaire à la vie du corps, de même la bonne lecture est nécessaire à la vie de l’âme.
Rien qu’aujourd’hui, je ferai une bonne action et n’en parlerai à personne.
Rien qu’aujourd’hui, j’accomplirai au moins une chose que je n’ai pas envie de faire, et si on m’offense je ne le manifesterai pas.
Rien qu’aujourd’hui, je me plierai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci cèdent à tous mes désirs.
Rien qu’aujourd’hui, j’établirai un programme détaillé de ma journée. Je ne m’en acquitterai peut être pas entièrement, mais je le rédigerai. Et je me garderai de deux calamités : la hâte et l’indécision.
Rien qu’aujourd’hui, je croirai fermement — même si les circonstances attestent le contraire — que la Providence de Dieu s’occupe de moi comme si rien d’autre n’existait au monde.
Rien qu’aujourd’hui, je n’aurai aucune crainte. Et tout particulièrement, je n’aurai pas peur d’apprécier ce qui est beau et de croire à la bonté.
Je suis en mesure de faire le bien pendant douze heures, ce qui ne saurait me décourager, comme si je me croyais obligé de le faire toute ma vie durant. »

« Seigneur,
dans les moments de doute ou de découragement, rappelle-moi pourquoi j’ai commencé ce projet et renouvelle mon enthousiasme et ma détermination. Que je puisse trouver de la joie dans le processus même lorsque les résultats sont incertains.
Je Te demande aussi d’infuser mes efforts d’un esprit de patience et de persévérance. Que je sois capable de gérer mon temps et mes ressources avec prudence et de garder un équilibre sain entre mes projets, mes responsabilités et mon bien-être.
Seigneur, que mes projets personnels ne soient pas seulement pour mon bénéfice mais puissent aussi apporter du bien autour de moi. Que je sois attentif aux façons dont je peux utiliser mes passions et mes compétences pour aider et inspirer les autres.
Dans l’espérance et la créativité,
Amen. »
« Seigneur,
dans les moments de doute ou de découragement, rappelle-moi pourquoi j’ai commencé ce projet et renouvelle mon enthousiasme et ma détermination. Que je puisse trouver de la joie dans le processus même lorsque les résultats sont incertains.
Je Te demande aussi d’infuser mes efforts d’un esprit de patience et de persévérance. Que je sois capable de gérer mon temps et mes ressources avec prudence et de garder un équilibre sain entre mes projets, mes responsabilités et mon bien-être.
Seigneur, que mes projets personnels ne soient pas seulement pour mon bénéfice mais puissent aussi apporter du bien autour de moi. Que je sois attentif aux façons dont je peux utiliser mes passions et mes compétences pour aider et inspirer les autres.
Dans l’espérance et la créativité,
Amen. »

« Saint François, notre frère, toi qui, il y a huit cents ans, Allais à la rencontre de sœur mort comme un homme apaisé, Intercède pour nous auprès du Seigneur. Toi qui as reconnu la vraie paix dans le crucifix de Saint-Damien, Apprends-nous à chercher en lui la source de toute réconciliation Qui abat tous les murs. Toi qui, désarmé, as traversé les lignes de guerre Et d’incompréhension, Donne-nous le courage de construire des ponts Là où le monde érige des frontières. En cette époque marquée par les conflits et les divisions, intercède pour que nous devenions des artisans de paix : des témoins désarmés et désarmants de la paix qui vient du Christ. Amen. »
Pape Léon XIV

Merci au P. Emmanuel Jacobi qui nous permet de réfléchir à propos de la vitalité de notre Église.


« Bien-aimé Seigneur de tous les jeunes, Nous te rendons grâce de nous avoir appelés à ton amour et à ta miséricorde infinie.
Notre Père, nous nous confions à Toi.
Puissent tous les jeunes du monde entier trouver du réconfort dans l’étreinte de ton Église et partager profondément la joie de la communion et de l’unité!
Seigneur Jésus-Christ, tu vaincs le monde, maintenant et pour toujours.
Fais-nous découvrir l’espérance qu’il y a à accueillir ton appel au courage, en comprenant que la croix de l’amour et du pardon est la véritable victoire sur le monde.
Ô Esprit Saint, Flamme d’Amour, ta main merveilleuse a semé les graines de la foi en Corée. Allume dans nos cœurs la flamme de la foi des martyrs coréens, Fais de nous des disciples qui vivent l’Évangile de la paix, de l’amour et de la vérité.
Seigneur, nous te prions afin qu’à travers ce pèlerinage des JMJ, nous puissions nous écouter les uns les autres, discerner ta volonté et devenir une Église synodale, cheminant avec tout le peuple de Dieu.
Amen
Notre Dame de la miséricorde et de la paix,
prie pour nous
Saints patrons des JMJ Séoul 2027
priez pour tous les jeunes.«

Ce texte est extrait du discours du pape Léon XIV aux jeunes libanais réunis à Bkerké, le 1er décembre 2025. C’est sa réponse à la 2e question des jeunes au pape, qui était la suivante :
« Père saint, dans notre monde aujourd’hui, des relations se nouent et se brisent à grande vitesse, passant de l’étape de l’accointance, de faire connaissance à la séparation, de l’engagement au retrait. Nous voyons de plus en plus de familles se détruire, des amitiés devenir superficielles, vides et parfois entièrement numériques ou virtuelles. Au sein de cette réalité, comment pouvons nous préserver nos relations afin qu’elles demeurent sincères, réelles et ancrées un amour véritable ? »
« Votre deuxième question peut alors trouver sa réponse précisément dans cette dynamique. C’est vrai, nous vivons à une époque où les relations personnelles semblent fragiles et sont utilisées comme s’il s’agissait d’objets. Même chez les plus jeunes, quelques fois l’intérêt individuel s’oppose à la confiance dans le prochain, le profit personnel est préféré au dévouement envers l’autre. Ces attitudes rendent superficielles même les paroles aussi belles que celles de l’amitié et de l’amour qui, souvent, sont confondues avec un sentiment de satisfaction égoïste. Si au centre d’une relation d’amitié ou d’amour se trouve le moi, cette relation ne peut être féconde. De même, on n’aime pas vraiment si l’on aime à terme, tant que dure un sentiment. Un amour à durée déterminée est un amour de piètre qualité. Au contraire, l’amitié est véritable lorsqu’elle dit “toi” avant “moi”. Ce regard respectueux et accueillant envers l’autre nous permet de construire un “nous” plus grand, ouvert à la société tout entière, à toute l’humanité. Et l’amour n’est authentique et ne peut durer pour toujours que lorsqu’il reflète la splendeur éternelle de Dieu, Dieu qui est amour (cf. 1 Jn 4, 8). Des relations solides et fécondes se construisent ensemble sur la confiance réciproque, sur ce “pour toujours” qui palpite en toute vocation à la vie familiale et à la consécration religieuse. »

Le 16 mars 2022, le Pape François a mené une prière mondiale pour l’Ukraine, dénonçant la souffrance de millions de personnes touchées par le conflit.


Cette prière a été proposée par l’Union internationale des supérieures générales (UISG) à l’occasion d’une journée de jeûne et de prière pour la paix dans le monde (le 14 aout 2025). Cet appel s’adresse à tous les fidèles catholiques, « afin que la paix ne soit pas seulement espérée, mais construite »… et peut être reprise toute l’année !
Marie, Mère de la Paix,
en ce temps blessé par la guerre,
nous te confions les peuples déchirés par la haine,
les familles divisées, les cœurs brisés par la violence.
Toi qui as gardé la douleur dans le silence,
apprends-nous à veiller, à ne pas fermer les yeux,
à rester proches de ceux qui souffrent,
à prier même quand les mots nous manquent.
Donne la paix au monde, Seigneur Jésus,
pas celle qui s’impose par la force,
mais celle qui naît de la justice,
du pardon, de la vérité, de l’amour.
Fais de nous des instruments de ta paix :
des mains qui relèvent,
des voix qui consolent,
des cœurs qui s’ouvrent.
Nous te prions pour les femmes et les enfants victimes des conflits,
pour les migrants en fuite,
pour ceux qui sont prisonniers de la peur.
Nous te prions pour ceux qui ont perdu l’espérance
et pour ceux qui continuent à semer la haine.
Que notre jeûne soit solidarité,
que notre prière devienne action,
que notre silence soit voix pour ceux qui n’en ont pas.
Marie, Reine de la Paix,
intercède pour nous,
afin que dans chaque coin de la terre
la lumière de l’Évangile brille à nouveau.

Ils ont donné leur vie pour Dieu et pour les autres. Soutenez nos prêtres en méditant la prière des béatitudes des prêtres du diocèse de Nancy et Toul.
Proposé par Monseigneur Pierre-Yves Michel, évêque de Nancy et Toul, ce texte est inspiré des béatitudes de la Bible (Matthieu 5, 1-12), des huit béatitudes de l’évêque du pape François (2021) et des fruits recueillis lors de l’assemblée diocésaine ordinaire du 29 mars 2025.
Heureux les prêtres qui se laissent accueillir comme des pauvres, en simplicité
Non pas comme des surhommes, mais des frères en humanité
Qui vivent leur mission de pasteur
Auprès de tous comme des serviteurs.
Heureux les prêtres qui se mettent à l’écoute, simplement
De ceux qui leur sont confiés, pleurant ou se réjouissant avec eux, ou les consolant
Et qui savent s’arrêter dans le silence pour offrir au Seigneur
Les cris de leur peuple en ouvrant leur cœur.
Heureux les prêtres humbles et patients
Qui sèment la Parole de Dieu inlassablement
Avec une force pleine de douceur
Et qui mettent au premier rang les enfants, les pauvres et les humbles de cœur.
Heureux les prêtres qui portent haut et fort devant Dieu et son amour infini
Et devant le monde les attentes de leurs brebis
Et qui osent tambouriner à la porte de leur évêque quelle que soit la saison
Pour raconter les joies et les peines de la mission.
Heureux les prêtres qui donnent du temps
Pour célébrer la miséricorde du Dieu par tant d’amour si grand
Et qui vivent la correction fraternelle entre eux
Et avec leurs paroissiens, faisant rejaillir la lumière du pardon de Dieu.
Heureux les prêtres qui s’exercent à discerner les charismes de leurs paroissiens
Pour la fortification de leur communauté et pour son bien
Qui allongent leur temps de prière en le mettant à profit
Pour voir plus clairement ce que suscite le Saint Esprit.
Heureux les prêtres qui stimulent la fraternité
Qui tissent des ponts entre fidèles de différentes sensibilités
À l’entraide facilitent l’accès
Et forment des artisans de paix.
Heureux les prêtres qui redoublent d’amour et de tendresse
Tandis que leur célibat est mal compris, et qu’il a, même parfois auprès de leurs plus proches, mauvaise presse
Et qui dans les villages et dans les villes
Laissent découvrir le visage du Christ dans les plus fragiles.
Heureux les prêtres qui ne sont pas en proie au découragement
Malgré les épreuves, les échecs, les conflits, parfois s’accumulant
Et qui se laissent aider et acceptent l’appui, l’assistance
Ou se laissent remettre en question avec confiance.
Enfin, heureux les prêtres qui de la louange laissent monter les voix
Qui proposent des fêtes pour rendre grâce à Dieu et suscitent la joie
Qui ne se laissent pas arrêter par les critiques et leurs expressions
Ni même par le bruit sourd des lamentations.

Au soir de ma vie du poète
Comme je marchais sur la plage, au soir de ma vie avant de m’enfoncer dans l’océan de Dieu, je me suis retourné et j’ai vu sur le sable l’empreinte de mes pas. Chaque pas était un jour de ma vie et ils
étaient tous là, aussi loin que pouvait monter mon regard. Je les ai
tous comptés et je les ai tous reconnus, les jours de joie et les jours
d’angoisse, les pas assurés et ceux qui trébuchaient.
Du plus loin que j’ai vu, à côté de mes traces s’imprimait une trace jumelle et qui m’accompagnait jusqu’à mes derniers pas. C’était les pas de Dieu qui marchait côte à côte comme il l’avait promis tout au long de ma vie. Comme un père accompagne son enfant, il avait marché à mon pas. Et comme je regardais ce long ruban de nos traces parallèles, il me sembla voir qu’à certains endroits il se rétrécissait et que seule une empreinte se lisait sur le sable. C’était l’empreinte des jours les plus noirs, ces jours de larmes, de souffrance et de deuil, lorsqu’on se sent très seul et abandonné.
« Seigneur, ai-je crié, où étais-tu lorsque j’ai tant pleuré ? Pourquoi ne marchais-tu plus à mes côtés ? » Et le Seigneur m’a répondu : « mon enfant bien-aimé, l’unique trace que tu vois est la mienne, car à ces moments-là, moi, je te portais dans mes bras. »

« Seigneur Jésus nous voici devant le mystère de ta passion au moment où beaucoup de nos frères et sœurs à travers le monde sont confrontés à la mort du fait de la guerre, de l’émigration, de la violence, de la pauvreté, de la maladie…
C’est avec ce monde souffrant que nous nous tournons vers toi pour ce chemin de croix. Nous te suivrons jusqu’au tombeau, non pas pour rajouter de la souffrance à la souffrance, mais pour trouver avec toi la force de croire, d’espérer et d’aimer, comme toi tu l’as fait jusqu’au bout.
Sois avec nous Seigneur tandis que nous prenons le chemin
du Golgotha pour aller vers ta lumière. »
Pour la suite, merci de cliquer ici pour retrouver le texte complet dans un fichier (de type .pdf) imprimable.
ce texte chanté

« Quand se déchaînent les rafales des tentations, quand tu vas droit sur les récifs de l’adversité, regarde l’étoile, appelle Marie !
Si l’orgueil, l’ambition, la jalousie te roulent dans leurs vagues, regarde l’étoile, crie vers Marie !
Si la colère ou l’avarice, si les sortilèges de la chair secouent la barque de ton âme, regarde vers Marie.
Quand, tourmenté par l’énormité de tes fautes, honteux des souillures de ta conscience, terrorisé par la menace du jugement, tu te laisses happer par le gouffre de la tristesse, par l’abîme du désespoir, pense à Marie.
Dans les périls, les angoisses, les situations critiques, invoque Marie, crie vers Marie ! «
Bernard de Clairvaux (1090-1153)
le même thème un beau chant


Sœur Emmanuelle du Caire (1908-2008)
« Seigneur, accorde-moi aujourd’hui cette grâce : que rien ne puisse troubler ma paix en profondeur, mais que j’arrive à parler santé, joie, prospérité, à chaque personne que je vais
rencontrer, pour l’aider à découvrir les richesses qui sont en elle.
Aide-moi surtout, Seigneur, à savoir regarder la face ensoleillée de chacun avec qui je vis. Il m’est parfois si difficile, Seigneur, de dépasser les défauts qui m’irritent en eux, plutôt que de m’arrêter à leurs qualités vivantes, dont je jouis sans y prendre garde.
Aide-moi aussi, Seigneur, à regarder Ta Face ensoleillée, même en face des pires événements : il n’en est pas un qui ne puisse être source d’un bien qui m’est encore caché, surtout si je m’appuie sur Marie.
Accorde-moi, Seigneur, la grâce, de ne travailler que pour le bien, le beau et le vrai, de chercher, sans me lasser, dans chaque homme, l’étincelle que Tu y as déposée en le créant à
ton image.
Accorde-moi encore d’avoir autant d’enthousiasme pour le succès des autres que pour le mien, et de faire un tel effort pour me réformer moi-même que je n’aie pas le temps de critiquer les autres.
Je voudrais aussi, Seigneur, que tu me donnes la sagesse de ne me rappeler les erreurs du passé que pour me hâter vers un avenir meilleur.
Donne-moi à toute heure de ce jour d’offrir un visage joyeux et un sourire d’ami à chaque homme, ton fils et mon frère.
Donne-moi un cœur trop large pour ruminer mes peines, trop noble pour garder rancune, trop fort pour trembler, trop ouvert pour le refermer sur qui que ce soit.
Seigneur, mon Dieu, je te demande ces grâces pour tous les hommes qui luttent aujourd’hui comme moi, afin que diminue la haine et que croisse l’Amour, car, depuis ta Résurrection la haine et la mort ont été vaincues par l’Amour et la vie. Ouvre nos yeux à l’invisible pour que rien n’arrive à ébranler l’optimisme de ceux qui croient en Toi et qui croient en l’Homme, qui espèrent en Toi et qui espèrent en l’Homme.
Amen. »
Sœur Emmanuelle du Caire (1908-2008)

(Ancien) Vitrail du Salve Regina – Abb. ND Cîteaux (OCSO) – Fr. Eric Taizé fecit









