Bienvenue à une nouvelle religieuse et à deux nouveaux prêtres

Trois nouveaux visages venus de l’archidiocèse de Gitega au Burundi, viennent de rejoindre le paysage diocésain. Il s’agit des pères Anselme Ngendakumana et Thierry Nduwabandi, ainsi que de la sœur Pascaline Nsabimana. Des arrivées qui s’inscrivent dans le cadre du jumelage qui unit étroitement nos deux diocèses. Comme chaque année, des nouveaux prêtres de Gitega arrivent pour prendre la suite de ceux qui ont achevé leur mission ou leurs études : cette année, c’est le départ du père Prudent Havyarimana, qui retourne au Burundi. Nous le remercions pour son engagement parmi nous.

Sœur Pascaline rejoint la communauté des sœurs Bene Tereziya installée depuis quelques années à Pont-à-Mousson. Le père Anselme Ngendakumana sera, lui, prêtre coopérateur sur le secteur pastoral de l’Orne. Le père Thierry Nduwabandi sera prêtre coopérateur sur le secteur pastoral de Nancy-Est.

Trois voix, un même message

Trois voix différentes où transparaît pourtant un même message : la joie de vivre une nouvelle mission, dans un diocèse qu’ils sont impatients de découvrir, pour le servir au mieux.

Pour le père Nduwabandi il s’agit d’une continuité logique :

Tout prêtre est missionnaire, donc je me sens en famille ici. L’accueil chaleureux de mes confrères, comme des chrétiens du secteur, constitue un merveilleux stimulant.

Ordonné en 2008, il a exercé son ministère au Burundi et au Tchad avant de poser ses valises en Lorraine.

Le père Ngendakumana, ordonné en 2011, a lui aussi exercé au Burundi et au Tchad, avant d’atterrir en Meurthe-et-Moselle. « Je suis heureux de découvrir un nouveau pays et ses habitants, avec lesquels j’espère travailler de manière fructueuse », déclare cet homme à la voix posée dont la vocation naquit dès l’école primaire.

C’est aussi très jeune que sœur Pascaline sut quel sens elle allait donner à sa vie. « En côtoyant des religieuses Bene Tereziya, engagées dans ma paroisse d’origine, j’ai voulu rejoindre leur congrégation, et cela fait sept ans que j’en fais partie. C’est la toute première fois que je quitte le Burundi, mais je ne doute pas que je vais vivre de très belles choses ici à Pont-à-Mousson et sur le secteur pastoral », affirme cette «  fille de sainte Thérèse » qui prend progressivement ses marques dans son nouvel environnement.

Anselme, Thierry et Pascaline soyez les bienvenus !