Aller à la page d'accueil. | Aller au contenu. | Aller à la navigation |

 
Document Actions

Toul (cathédrale)

L'autel du Sacré-Coeur
Le retable de la Nativité
L'enfant prodigue gardant les pourceaux

 
 
 
 
 
 
 
 
Introduit en Lorraine au XVIIe siècle par les visitandines, le culte du Sacré-Cœur de Jésus se développe au siècle suivant sous l'influence des jésuites, du roi Stanislas et de sa fille, la reine de France Marie Leszczynska.
Un autel du Sacré-Cœur est élevé à Toul de 1765 à 1768, sur les plans de Richard Mique.
Söntgen se charge des sculptures, Dron des dorures, Lonnoy de l'autel en marbre et Girardet peint le tableau.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

Inspiré de l'autel du Val-de-Grâce (Paris), l'ensemble présenté ici, inséré dans des colonnades surmontées d'un baldaquin, est dû à Ignace Robert (La Mothe, vers 1630/1635-Lenoncourt, vers 1714).
L'œuvre est impressionnante avec ses douze mètres de haut. Réalisée en pierre de Sorcy, elle présente la Nativité et, en arrière-plan, l'adoration des bergers. Dieu et le Saint-Esprit surmontent le retable.
Construit en 1689-1691 pour les carmélites de Pont-à-Mousson, il orne la cathédrale de Toul depuis le milieu du XIXe siècle.

 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 

 

La parabole de l'enfant prodigue s'insère dans une série de trois ayant pour thème la miséricorde. Le chapiteau provenant du transept droit de la cathédrale de Toul illustre l'un des aspects de l'évangile de Luc (15, 11-32). L'enfant et ses bêtes s'insèrent dans un entrelacs végétal exubérant et finement travaillé. Ce chapiteau a aujourd'hui trouvé place au Musée de la ville.
 
 
M. et D. Bontemps
 

Paroisse : Saint-Mansuy du Toulois