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Saint-Pierre-Fourier en pays mussipontain

Le début d'un long chantier pour l'église Saint-Laurent

Depuis le 17 octobre, l'église Saint-Laurent à Pont-à-Mousson est en chantier... et cela va durer trois ans !

Les opérations de sécurisation de l’église ont commencé le 17 octobre, prélude à une restauration approfondie. Des barrières métalliques et des grillages ont été installés le long du trottoir de la rue Mgr Amann, un espace de vie pour les ouvriers a été aménagé sur le parking proche de la rue Philippe de Gueldre. C’est bien l’ouverture du chantier.

Combattre l'humidité

Sécurisation du chantier (octobre 2016)Ces travaux doivent combattre l’humidité présente dans l’épaisseur des murs et qui remonte jusqu’aux voûtes. De même les enduits, qui empêchent les murs de respirer, vont être enlevés et les sculptures du plafond seront restaurées.

Durant trois ans, par tranches de 9 mois, l’église va connaître les assauts des marteaux piqueurs et autres matériels de déconstruction puis le travail minutieux de la reconstruction et de l’embellissement.

  • Tranche de 2016 : restauration des façades, assainissement et divers travaux de couverture.
  • Tranche de 2017 : restauration des intérieurs du chœur, des chapelles, du transept et de leurs vitraux.
  • Tranche de 2018 : restauration des intérieurs de la nef, des bas-côtés et de leurs vitraux.

Un lieu de culte toujours vivant

La façade dans les échafaudages en janvier 2017Cette période de travaux sera compatible avec l’utilisation de l’église comme lieu de culte pour toutes les célébrations religieuses. Architectes, ingénieurs, professionnels du bâtiment préserveront l’accès de ce monument classé. Il restera un lieu de prière et de recueillement pour toutes les personnes désireuses de vivre leur foi ainsi qu’un lieu de rassemblement pour la communauté chrétienne. Les fermetures, si elles apparaissent nécessaires, ne pourront être que temporaires.

Ainsi, après ces 3 années, finies les galeries de protection en bois, les grilles métalliques condamnant les bas-côtés, les infiltrations d’eau…

Nous aurons un bel édifice, lumineux, d’une plus forte homogénéité, adapté à de belles cérémonies mais aussi à l’accueil de toutes et de tous, un havre de paix pour prier et pour la plus grande gloire de Dieu.

► Voir le reportage paru le 26 février 2017 dans l'Est Républicain