Accédez au site du Diocèse de Nancy et de Toul Catholiques en Meurthe-et-Moselle

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Secteur pastoral du Pays-Haut
Navigation

Pourquoi l’orgue à l’église ?

Depuis le Moyen Âge, l’orgue est devenu l’instrument traditionnel de l’Église et caractéristique de la prière
plus que n’importe quel autre instrument. On peut s’interroger sur les raisons.

D’abord, l’extension de l’orgue dans les églises est devenue importante en lien avec la diffusion de la polyphonie à quatre parties (combinaison de diverses mélodies). De nombreuses formes musicales ont en effet trouvé leur source dans l’action liturgique : motets, cantates, chorals, suites… à côté des psaumes, hymnes et pièces à thèmes grégoriens.
Ensuite la multiplicité de ses sons et son aptitude à les mélanger ont fait de lui un instrument communautaire par excellence. Il peut tout à la fois accompagner soliste, choeur et assemblée. Il possède également la tessiture (ensemble des notes) la plus large de tous les instruments.
C’est donc un instrument total que l’on peut aisément comparer à un orchestre symphonique, car on peut tout jouer sur un orgue.

De plus, il se prête facilement à l’improvisation musicale, qualité fort utile lors des temps de méditation.
De par son buffet (structure en bois visible), placé en tribune, en nid d’hirondelle ou dans l’abside, il est souvent doté de sculptures et donc possède un rôle décoratif important pour les fidèles. Enfin de par sa puissance, il est signe d’une solennité et dignité qui conviennent parfaitement pour célébrer la majesté et la gloire de Dieu, bref d’une musique devenue sacrée.

Dans ces conditions, on comprend mieux que le monde religieux l’ait reconnu dès le XIIIe siècle après son entrée dans les cloîtres du XIe siècle.

Jema

 

 

 

 

 

 

 

Orgue de Longwy (église Sainte-Trinité)
Orgue construit en tribune, en 1892 par le facteur vosgien Jacquot-Jeanpierre. Remis en état en 1927 par Jacquot et en 1991 par le facteur belge Jean Gomrée, il comprend deux claviers, un pédalier, dix-sept jeux et rare, un transpositeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Orgue de Longwy (église Saint-Dagobert).
Orgue construit en tribune, en 1926 par le facteur vosgien François Didier, il comprend trois claviers, un pédalier, vingt-huit jeux, une machine Barker, une console traction mécanique.
Restauré en 2004 par le facteur Jean-Baptiste Gaupillat, et inauguré
par l’un des organistes de Notre-Dame de Paris, Olivier Latry.

 

 

 

 

 

 


 

Orgue de Mont-Saint-Martin (église Saint-Barthélemy).
Orgue construit en tribune, par le facteur alsacien Roethinger en 1938.
Il comprend deux claviers, un pédalier, dix-neuf jeux, une console électrique.
Translaté en 1997 dans le transept gauche par le facteur Yves Koenig,
Son buffet est de style art déco avec deux corps en forme de lyre.

 

 

 

 

 

 

 

Orgue de Villerupt (église Notre-Dame)
Construit en 1856 pour un couvent de Saint-Nicolas-de-Port (54) par le célèbre facteur vosgien Jean-Nicolas Jeanpierre, cet instrument a été
agrandi en 1895 avant d’être transféré en 1905 à Villerupt.
Restauré en 2012 par Jean-Baptiste Gaupillat.

Copyright photo : Jean-Baptiste Gaupillat - Facteur d'orgues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orgue de l’église Notre-Dame de Senelle à Herserange,
situé en tribune au-dessus de l’entrée,
construit en 1930 par Frédéric Haerpfer.