Diocèse de Nancy - Catholiques en Meurthe-et-Moselle

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Le Bon Pasteur Le Bon Pasteur

A Dieu Simone !

Hommage à Simone - Simone, ton départ nous laisse bien tristes et en quelques lignes nous voulons évoquer quelques traits marquants de ta vie, du moins de ceux que nous connaissons. La chorale … Quels bons moments passés ensembles à chanter…à rire… nous n’aurions pas manqué les lundis soirs.

Dans un esprit jeune, tu aimais que des chants nouveaux soient choisis pour les célébrations. Toujours avide de mieux connaître les Ecritures, tu participais à toutes les rencontres…équipes liturgiques…tous les groupes de réflexion mis en place sur le diocèse : Actes des Apôtres…Psaumes…le prophète Michée… ta participation et tes idées s’avéraient souvent très pertinentes.

Comme beaucoup, tu appréciais notre pape François. Tu aimais discuter, tu t’intéressais à tout, à la vie du monde, de la commune, de la paroisse. Tu évoquais volontiers ton enfance, tes enfants, tes parents, ta famille. Plus jeune tu aurais aimé te mettre à l’informatique ! Ceux et celles qui t’ont bien connue, sont unanimes à dire qu’une de tes grandes qualités était la générosité ; générosité en temps…en écoute…en partage avec les autres dans de nombreux endroits : A la paroisse A la villa Saint Pierre Fourrier où depuis une vingtaine d’années, tu allais visiter les prêtres âgés de la maison et les résidents laïcs pour jouer au scrabble mais aussi assurer une permanence à l’accueil. Tu participais aux fêtes de la maison. Membre de l’association « regard », deux fois par an à Noël et pour la fête des mères, tu portais un cadeau aux résidents. A la fin, quand tu n’as plus eu de voiture, tu prenais un taxi, chaque mardi, pour continuer à assurer la permanence. Générosité et aussi serviabilité : tu étais toujours prête à rendre service, mais aussi à accepter de l’aide.

Simone, tu étais aussi très énergique. Oui, très énergique et forte. Tu l’as prouvé aux moments où la vie ne t’a pas épargnée. Veuve très tôt, nous ne te connaissions pas à ce moment là, puis en 2005, le départ de ton fils Philippe ; pendant sa maladie, nous en parlions souvent. Tu as vécu ces évènements douloureux, forte et avec une grande foi. Tu ne te plaignais jamais. Certes, tu avais ton franc-parler, tu disais tout haut et fort ce que tu pensais, parfois avec des airs « bougon » mais qui ne signifiaient jamais rien de méchant. Simone, nous t’aimions comme tu étais et te regrettons.

Le jour de l’Ascension, ton AVC nous a tous déroutés. Le week-end précédent, ta fille et ton gendre t’avaient emmenée en Alsace, lieu de vacances de ton enfance et tu avais été très heureuse.

 

« Veillez donc parce que vous ne savez ni le jour ni l’heure »  Mat 25,13

Au revoir et A-DIEU Simone et merci pour le bout de chemin fait avec toi

 

 des paroissiens