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Catholiques en Meurthe-et-Moselle

Pour quoi, comment, combien donner ?

Créé par l’Église catholique en France après la séparation des Églises et de l’État en 1905, le « denier du clergé » a été institué pour permettre le traitement des prêtres qui était jusqu'alors pris en charge par l’État. L’État ne peut plus subventionner les cultes.

Cette collecte auprès des fidèles s'est ensuite appelée « denier du culte », terme qui est encore souvent employé, puis est devenue en 1989, le « denier de l’Église ».

Le terme de « denier »  est un peu désuet, mais les catholiques le conservent, car le denier n'est pas un don comme un autre.
Il ne fait pas appel à la générosité, mais plutôt à un sentiment d'appartenance ou de fidélité à l’Église, pour que ceux qui sont plus spécialement chargés d'annoncer l'Évangile et de faire vivre l’Église, aient une juste rémunération.

Le denier est un don volontaire, il n'y a pas de tarif ! Chacun donne en conscience selon ses possibilités.



Le denier prend en charge :
  • traitement, charges sociales, formation, logement et frais pour les prêtres (187 au 31 décembre 2015)
  • salaire, charges sociales, formation pour les laïcs en mission (46 salariés au 31 décembre 2015, soit 38 ETP).

Mais il ne couvre qu'une partie de ces charges importantes. Pour l'année 2016, celles-ci sont budgétées à hauteur de 3,4 millions d'€uros.
 

Le diocèse, les paroisses et les prêtres ont d'autres ressources, principalement les quêtes, les offrandes de cérémonie et de messes, les legs et donations. L'ensemble de ces recettes permettent de financer l'ensemble des besoins pastoraux de l’Église. 
Mais le denier en constitue la part la plus importante.