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Catholiques en Meurthe-et-Moselle

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Créé par l’Église catholique en France après la séparation des Églises et de l’État en 1905, le « denier du clergé » a été institué pour permettre le traitement des prêtres qui était jusqu’alors pris en charge par l’État.
Cette collecte auprès des fidèles s’est ensuite appelée « denier du culte », puis est devenue depuis 1989 le « denier de l’Église ».

• A quoi sert le denier ? 

Le denier n’est pas suffisant et il ne couvre qu’une partie importante des charges. Le diocèse, les paroisses et les prêtres ont d’autres ressources, principalement les quêtes, les offrandes de cérémonies et les offrandes de messes, les legs et donations.
Ces recettes permettent de financer en partie l’ensemble des besoins pastoraux : traitement, charges sociales, formation, logement et frais pour les prêtres et pour les laïcs en mission. Mais le denier en constitue la part la plus importante.
 

• La dimension chrétienne du denier

La lecture des Écritures nous rappelle la légitimité de cette sollicitation.

  • Dans les Actes des Apôtres (Ac 11,27-30) : à Antioche, on annonce une famine à Jérusalem et les chrétiens décident de venir en aide aux frères de Jérusalem et de Judée. Ce sont Barnabé et Saul qui sont chargés d’acheminer les dons récoltés. Il s’agit déjà d’une solidarité lointaine de la communauté chrétienne.
  • Saint Paul aux Galates (6-6) : « Que celui qui reçoit l’enseignement de la Parole fasse une part de tous ses biens en faveur de celui qui l’instruit ». Saint Paul, toujours, dans la première Lettre aux Corinthiens (1 Co 9,10-14) nous interroge : « Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, serait-il excessif de récolter des biens matériels ? ».
  • Jésus, dans l’Évangile selon Saint-Matthieu, nous dit que « l’ouvrier mérite son salaire » (Mt 10, 10).
     

Cette contribution est à la fois conforme au droit canonique et au droit civil.

Le canon 222 § 1 dispose que « les fidèles sont tenus par obligation de subvenir aux besoins de l’Église afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité, à l’honnête subsistance de ses ministres. »
Quant à la loi du 9 décembre 1905, son article 18 prévoit la création d’associations pour subvenir aux frais, à l’entretien et à l’exercice du culte.

 

Pour apporter votre contribution au denier de l'Église,
vous pouvez utiliser l'enveloppe qui a été déposée dans votre boîte aux lettres
ou, plus rapidement, effectuer un don en ligne ICI

Les prêtres et les laïcs salariés en mission ecclésiale vous remercient !