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Catholiques en Meurthe-et-Moselle

Retour stimulant

Les participants au pèlerinage des personnes en précarité qui a eu lieu à Rome reviennent sur ce moment exceptionnel.

Ils mettent un peu de temps à répondre comme s’ils allaient chercher les mots et les images au plus profond d’eux mêmes.
Les participants nancéiens au récent pèlerinage des gens de la rue, à Rome du 10 au 13 novembre,  l’affirment d’ une seule voix : que ce soit lors des célébrations, des visites ou des moments informels, ce temps fort restera gravé à vie en eux. Trois jours de foi partagée avec le pape et des personnes en précarité provenant de 22 pays d'Europe, pour avancer et élargir les regards.



« J'ai pu m’apercevoir que lorsque le pape François parle de pauvreté, c’est un mot qui revêt un sens concret chez lui. Je me suis senti vraiment accueilli », souligne Daniel, la tête encore pleine d’émotions italiennes.

 

« Avec ce que j’ ai vécu sur place, je ne risque pas de reculer dans ma foi. Je ne pensais pas qu’un jour je me trouverais si proche du Saint Père. Je suis convaincue que nous avons impérativement besoin de chaleur humaine dans notre monde en tension et en méfiance. C’est pourquoi je me suis sentie en terrain de fraternité avec tous ces hommes et femmes venus d’ ailleurs », certifie Monique, les yeux brillants.

 

-Poursuivre l’ élan

 

Pour Hélène, ce pèlerinage était aussi une belle manière de dépasser sa maladie : «J’ ai éprouvé un grand sentiment de paix à travers tous les moments que j’ ai eu la chance de partager avec mes amis de La Belle Porte et les autres pèlerins. J’ admire la simplicité de notre pape qui accepte avec chaleur les gens, comme ils sont, avec leurs joies et leurs blessures. » Tous sont persuadés que cet élan romain doit désormais se poursuivre ici au quotidien. 


 


«Les pauvres nous interpellent tous. Ils sont au coeur de l’Église. Mais ce n’ est pas toujours une réalité de se laisser toucher par eux. Pourtant, ils nous rappellent que notre mission est de revenir constamment à ce niveau de rencontre. Et l’image du pape sur qui ils ont posé leurs mains lors des temps de prière nous l’a redit avec force. Pour moi, ce pèlerinage fut une affaire diocésaine », confie Monseigneur Claude Schockert, responsable de La Belle Porte, qui était de l’aventure.À chacun de nous de ne pas détourner les yeux quand nous croisons dans nos rues ces hommes et femmes en situation précaire qui ont tant de choses à nous dire. 




À écouter ici : le témoignage de Sophie.